TROISIEME ACTE : LE TEMPS DES AGAPES

La noirceur tragique d'Elektra n'avait en rien altéré l'humeur joyeuse de nos hôtes qui se retrouvaient à l'hôtel Sofitel pour un dîner de gala clôturant les réjouissances prévues par le président Pascal Bouteldja pour fêter les trente-cinq ans de notre Cercle lyonnais.

Cent-quarante participants avaient répondu à notre invitation, venus de Bordeaux, Nantes, Paris, Marseille, Nice, Annecy, Toulouse, mais aussi de Belgique et d'Allemagne sans oublier évidemment les Lyonnais. Ils furent accueillis par trois petits Wagner qui sont les habituels pensionnaires de notre ami Carlos Mellina.

Philippe Berthier, Henri Perrier et Carlos Mellina

Il y eut tout d'abord les discours d'usage, traduit pour nos amis allemands par Joachim Umlauf, directeur du Goethe-Institut, et les présentations des ouvrages récemment parus de Michal Mrozowicki et Philippe Berthier. La plupart des invités devaient écouter debout, mais heureusement une coupe de champagne à la main.

Pascal Bouteldja et Joachim Umlauf, directeur du Goethe Institut

 

pendant les discours

Présentation du livre de Michal Mrozowicki

 

 

présentation du livre de Philippe Berthier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pascal Bouteldja, Pierre-Henri Alquier et Hjördis Thebault

Les Berthier et Henri Perrier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Francis van Rossum et Liesel Berthier

 

 

 

 

Philippe Berthier et Michal Mrozowicki

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis on passa à la salle à manger où les convives s'installèrent autour des quatorze tables, une par oeuvre de Wagner, plus la table d'honneur portant le nom du Maître.

Une belle salle bien remplie

Pierre-Henri Alquier et Hjördis Thebault

Thomas Krakow et Joachim Umlauf directeur du Goethe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

André Demark et Martine

une table de lyonnais

 

 

 

 

 

 

 

On a bien mangé et en apothéose, est arrivé le gâteau d'anniversaire orné d'un cygne illuminé de bâtonnets étincelants (façon Louis II).

 

 

le gateau d'anniversaire

Le président et le chef patissier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On a aussi bien bu ce qui a contribué à faire monter la chaleur de l'ambiance jusqu'à une certaine dissipation euphorique pour certains alors que d'autres poursuivaient de très sérieuses discussions.

Et puis vint l'inévitable moment des embrassades de la séparation. Et pour Pascal, président mais aussi directeur général de ces jours de fête, le soulagement et la grande satisfaction de la parfaite réussite de son entreprise.

Les présidents